In memoriam Jean Cauchy 1924 – 2025

Jean Cauchy un de nos derniers vétérans du 425 connu, est décédé samedi le 12 avril à l’âge vénérable de 101 ans.

Richard Girouard (recherchiste pour l’escadron 425 Alouette)

En collaboration avec Richard

Toile de Gérald Grenier

Jean Cauchy 1924 – 2025

TFA2000-381 Gen Beril shakes hands with Honorary Col Jean Gauchy from 425 Sqn Photo taken by Cpl Roxanne Clowe on 13 Oct 2000

Jean Cauchy deuxième à droite

Je me souviens

Request – 80th Anniversary RCAF in Yorkshire – 425 Squadron

Request – 80th Anniversary RCAF in Yorkshire – 425 Squadron

On December 18th 1944 a Royal Canadian Air Force Halifax aircraft of 425 (Alouette) Squadron crashed in the Yorkshire village of Alne, England. Eighty years after 425 Squadron’s last bombing operation over Europe, on 27th April 2025, a plaque will be unveiled to remember the crew of MZ538 – listed below.

If there are any surviving relatives of these men in Canada, who may wish to know of this event, they can email piperswood@btinternet.com for details of the circumstances of the crash and the remembrance event.

We would be grateful if you could publicise this information.

We do Remember them!

The crew

Aircraft Captain and Pilot – Flying Officer Joseph Raymond Jean Marie Desmarais DFC (J/87112), aged 24, of Sherbrooke, Quebec, Canada.

Navigator – Flying Officer Joseph Wilfred Laurier F. Bernier DFC (J/29412), aged 29, of Montreal, Quebec, Canada.

Flight Engineer – Pilot Officer Joseph Blackburn RAFVR (186889), aged 36, of Carlisle, Cumberland, England.

Bomb Aimer – Pilot Officer Joseph Rosaire Jean Charles Labrecque (J/88921), aged 28, of Montreal, Quebec, Canada).

Wireless Operator / Air Gunner – Pilot Officer Joseph Edward Lawrence Dubois (J/88326), aged 24, of Dorion Vaudreuil, Quebec, Canada.

Air Gunner – Flight Sergeant Joseph Maurice Paradis (R/62838), aged 29, of Lac au Saumon, Quebec, Canada.

Air Gunner – Flight Sergeant Joseph Rene Lariviere (R/135028), aged 24, of Montreal, Quebec, Canada.

Air Gunner – Pilot Officer Raymond Charles Gauthier (J/90899), aged 20, of Tecumseh, Ontario, Canada.

Traduction

Demande – 80e anniversaire de l’ARC dans le Yorkshire – 425e Escadron

Le 18 décembre 1944, un avion Halifax de l’Aviation royale canadienne du 425e Escadron (Alouette) s’est écrasé dans le village d’Alne, dans le Yorkshire, en Angleterre. Quatre-vingts ans après la dernière opération de bombardement de l’escadron 425 au-dessus de l’Europe, le 27 avril 2025, une plaque sera dévoilée à la mémoire de l’équipage du MZ538 – dont la liste figure ci-dessous.

Si des parents survivants de ces hommes au Canada souhaitent être informés de cet événement, ils peuvent envoyer un courriel à piperswood@btinternet.com pour obtenir des détails sur les circonstances du crash et sur l’événement commémoratif.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir diffuser cette information.

Nous nous souvenons d’eux !

L’équipage

Capitaine de l’avion et pilote – Lieutenant d’aviation Joseph Raymond Jean Marie Desmarais DFC (J/87112), âgé de 24 ans, de Sherbrooke, Québec, Canada.

Navigateur – Lieutenant d’aviation Joseph Wilfred Laurier F. Bernier DFC (J/29412), 29 ans, de Montréal, Québec, Canada.

Mécanicien de bord – Sous-lieutenant d’aviation Joseph Blackburn RAFVR (186889), âgé de 36 ans, de Carlisle, Cumberland, Angleterre.

Viseur de bombes – Sous-lieutenant d’aviation Joseph Rosaire Jean Charles Labrecque (J/88921), 28 ans, de Montréal, Québec, Canada.)

Sans-filiste / Mitrailleur – Sous-lieutenant d’aviation Joseph Edward Lawrence Dubois (J/88326), 24 ans, de Dorion, Vaudreuil, Québec, Canada.

Mitrailleur – Sergent de section Joseph Maurice Paradis (R/62838), 29 ans, de Lac au Saumon, Québec, Canada.

Mitrailleur- Sergent de section Joseph René Larivière (R/135028), 24 ans, de Montréal, Québec, Canada.

Mitrailleur – Sous-lieutenant Raymond Charles Gauthier (J/90899), 20 ans, de Tecumseh, Ontario, Canada.

Il était une fois… Les 36 missions du pilote Maurice Landry, D.F.C.

Je me souviens de Lucky Love et de son pilote Maurice Landry.

Un peu moins du navigateur.

Voici le partage de la petite-fille de Maurice Landry. Son grand-père se raconte…

À l’ère de l’intelligence artificielle, celle-ci partage également, et ce, en moins de 10 secondes.

Voici une proposition de billet de blogue prête à être publiée, rédigée dans le style de votre blogue 425 Alouette, mettant en valeur le précieux témoignage de Maurice Landry et faisant le pont avec l’équipage de Joseph Boyer.

Il était une fois… Les 36 missions du pilote Maurice Landry, D.F.C.

C’est la magie du Web et de notre passion commune pour l’histoire de l’escadrille 425 Alouette qui opère à nouveau. Récemment, la petite-fille du vétéran Maurice Landry m’a contacté pour partager un document d’une valeur inestimable : un récit de neuf pages écrit de la plume même de son grand-père, détaillant sept de ses trente-six missions accomplies aux commandes de son bombardier durant la Seconde Guerre mondiale.

Ce texte, empreint d’humilité, d’un réalisme saisissant et parfois d’une touche d’ironie typique de nos aviateurs (« À la prochaine guerre ! » lance-t-il en conclusion), nous plonge au cœur des nuits d’enfer de l’été 1944.

Sous prétexte que les traditions orales se perdent… »

C’est ainsi que Maurice Landry commence son récit, poussé par l’un de ses fils à mettre ses souvenirs par écrit. Et quel témoignage ! Le pilote y raconte l’effervescence de la nuit du D-Day (6 juin 1944), avec le bombardement de Houlgate à l’aube, suivi immédiatement d’une seconde mission le soir même sur Coutances à basse altitude pour freiner les renforts allemands.

On y découvre aussi la mascotte « Vickie », confectionnée par l’épouse de l’adjudant St-Amour, qui accompagnait l’équipage et qui a toujours ramené tout le monde à bon port.

« …En revenant, nous avons éprouvé des problèmes avec un des moteurs et c’est à une autre base (Long Marston) que nous avons atterri sur trois engins… »

– Maurice Landry, à propos de la mission sur Coutances.

Des miracles dans le ciel de France

Le récit atteint des sommets d’intensité lors de la mission du 8 juin 1944 sur Mayenne. Pris dans une purée de pois à l’atterrissage et volant à peine à 50 pieds du sol, le Halifax accroche des câbles de haute tension. Les fils s’enroulent autour des deux moteurs droits, brisant le pare-brise et l’astrodôme. Malgré les moteurs inopérants, Landry réussit l’impossible : poser l’appareil sur un aérodrome voisin dans un immense soulagement… sauf pour le sans-filiste qui, croyant à une collision, s’apprêtait à sauter en parachute !

Le 15 juin 1944, lors d’un raid sur les quais de Boulogne, l’avion est touché de plein fouet par la Flak. Un incendie se déclare dans le moteur externe droit. Après avoir mis l’hélice en drapeau et piqué vers l’Angleterre sur trois moteurs (puis deux lors de l’approche finale !), Landry pose son Halifax criblé de 52 trous d’éclats d’obus à Woodbridge. Il ne restait que 10 minutes d’essence.

Le lien retrouvé : L’équipage Landry et le navigateur Joseph Boyer

Ce message reçu cache une autre superbe surprise. Vous vous souvenez sans doute de notre billet de décembre 2022 concernant le navigateur Albert Vincent Joseph Boyer (La citation) et le commentaire laissé par son fils Denis.

https://425alouette.wordpress.com/2022/12/03/la-citation-2/

Eh bien, Joseph Boyer était le navigateur attitré de… Maurice Landry ! La famille Landry possède plusieurs photos d’époque montrant les deux hommes et le reste de leur équipage soudé face au destin. Les ponts sont maintenant jetés pour que les descendants de ces deux héros puissent échanger leurs précieux souvenirs et photos de famille.

Un immense merci à la petite-fille de Maurice Landry pour ce partage généreux. C’est grâce à des documents comme celui-ci que la mémoire des Alouettes reste bien vivante.

Forgotten no more – Ronald Bertram Perry

What happened on August 6, 1943?


The last news about Ron was given to us by his friend, who went to Africa with him and came home about six weeks ago. It appears that they were on a raid over Naples and Ron’s aircraft went in first, and it took a lot of punishment. The radio was out of action, coming back and when the aircraft circling above as the aerodrome, at Cape Bon, it dived out of control into the sea.

More contribution by Ronald Bertram Perry’s niece


Hello again,


My parents had a treasure trove of items, including a crew photo which I will attach. They also had a snippet from a newsletter with more detail of the incident which I have also attached. It gives a much better idea of why they crashed than the MOD reports! Apologies that it’s sideways! I have no idea what newsletter this was, sadly.


Reading some of Ron’s letters home, he makes reference to his crew as « Woody » I assume Duncan Wood, « Chuck » I assume Charles Reist, « Tommy » Thomas Driscoll and « Skipper » or plain Ross for Ross Clark. I have found Ross Clark’s Great Nephew via Ancestry, but he has not replied to my message, sadly.

My father has written a eulogy of sorts for Ron

« Ron was the first born of two sons to Bert and May Perry. He grew up in North London and was his mother’s favourite. He lived all his short life in North London and at school was good academically, as well as a good athlete. We still have 3 medals which he won, together with a trophy from Tollington School in 1936.
When he left school he joined the LMS Railway where his father and brother, Ken, worked.
Following his death, his family moved to St Albans in Hertfordshire though Ron was never forgotten; there was always a table of remembrance in the front room with his photo in uniform. Ron was unmarried when he died and left no children and his brother, Ken, never married after the war, choosing instead to spend his life caring for his heartbroken parents. Ken never even applied for his medals following the war.


In 1950 Bert, May and Ken took a trip to visit Ron and his crew’s memorial in Malta. »

According to the letters home, he and his friends had just bought a gramophone and records from a soldier who was going home the week before his death, so at least they had some light relief.

Hope this is helpful,
Jo

In memoriam Jean Cauchy – Témoignage de Jacques Desjardins

Toile de Gérald Grenier

C’est avec une grande tristesse que j’apprends le décès de Mr Jean Cauchy. J’ai eu le grand privilège de l’avoir rencontré à Lévis chez lui, souvent parlé au téléphone. Un grand héro de l’Escadron 425 Alouette est parti retrouver ses déjà défunts confrères de combat.

RIP Mr Jean Cauchy

In memoriam Jean Cauchy – Témoignage de France Michaud

Toile de Gérald Grenier

Quel grand et merveilleux homme! J’ai côtoyé monsieur Jean Cauchy pendant 4 ans et ce, tous les jours de la semaine pour de l’aide à domicile dans sa humble demeure sur la rue Fraser à Levis. Nous étions comme père et fille! Que de belles discussions, de fous rires et de belles aventures nous avons eu ensemble; tel que le voyage à Vimy pour le 100e anniversaire de la 1ère guerre mondiale où j’étais son accompagnatrice. Il laissera un grand vide dans mon cœur mais de beaux souvenirs.
France Michaud

In memoriam Jean Cauchy – Témoignage de James Girling

Toile de Gérald Grenier

I had the good fortune and great privilege to interview Jean for a documentary on 425 Squadron. He was such a warm and welcoming individual, with a positive attitude which was apparent in every photo that I have seen of him since WWII.

With his death goes a significant link to the past and a repository of the human element of Canada’s participation in that war, with all the heroism, sacrifice and drama that went with it.

He was a true gentlemen, with a sense of humour and bearing that made him both a role model and an ideal representative of 425 Squadron’s rich history. I am sure that there are many who will join me in sharing his loss.

James Girling

Traduction par le logiciel DeepL

J’ai eu la chance et le grand privilège d’interviewer Jean pour un documentaire sur le 425e Escadron. C’était une personne si chaleureuse et accueillante, avec une attitude positive qui transparaissait dans toutes les photos que j’ai vues de lui depuis la Seconde Guerre mondiale.

Avec sa mort, nous perdons un lien important avec le passé et un dépositaire de l’élément humain de la participation du Canada à cette guerre, avec tout l’héroïsme, le sacrifice et le drame qui l’accompagnent.

C’était un véritable gentleman, doté d’un sens de l’humour et d’une prestance qui faisaient de lui un modèle et un représentant idéal de la riche histoire du 425e Escadron. Je suis sûr que de nombreuses personnes se joindront à moi pour partager sa perte.

James Girling

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