Lest We Forget

Lest We Forget is translated in French by Souvenons-nous.

Still, I had to know what it was all about to remember…

In 2009, I had no idea that the Royal Canadian Air Force had a squadron named Alouette.

At the time, I thought I knew a lot about the Second World War. What I did know was what I could find on the United States’ feats of arms. There were a few French-Canadian heroes in the Canadian army, but when I was 10 years-old, my interest was mainly in the aircraft of the Second World War.

My interest in French-Canadian involvement began when I met my wife’s uncle in July 2009. A notorious liar, her uncle Pierre announced that he had been a sailor on the Athabaskan destroyer in the Canadian Navy, which was sunk on April 29, 1944 off the coast of France.

We had just mentioned his two brothers who were in the army. Jean, a member of the Fusiliers Mont-Royal, had been wounded on the beaches of Normandy, and Jacques had guarded German prisoners on Canadian soil.

At the age of 16, Pierre lied about his age to join the navy. He was fed up with the authority of his father, whom he had described as the « bonhomme » when we met.

Has he really enlisted? With the few details I had, I started writing his story on Souvenirs de guerre in September 2009 then on its English version Lest We Forget to validate what he had said.

Since 2009, I’ve been writing about all the unknown heroes I have come across.

Je me souviens

Encore fallait-il savoir de quoi pour m’en souvenir…

En 2009, je ne savais pas qu’il y avait eu dans l’Aviation canadienne un escadron baptisé Alouette.

À cette époque, je croyais en savoir beaucoup sur la Deuxième Guerre mondiale. Ce que je connaissais, c’est ce que je trouvais surtout sur les faits d’armes des États-Unis. Il y avait bien quelques héros canadiens-français de l’armée canadienne, mais mon intérêt, quand j’avais 10 ans, se portait surtout sur les avions de la Deuxième Guerre mondiale.

Mon intérêt pour l’engagement des Canadiens français débute avec la rencontre de l’oncle de ma conjointe en juillet 2009. Réputé menteur, son oncle Pierre annonce qu’il avait été marin sur le destroyer Athabaskan dans la marine canadienne coulé le 29 avril 1944 au large des côtes françaises.

Nous venions tout juste de parler de ses deux frères qui étaient dans l’armée. Jean, membre des Fusiliers Mont-Royal, avait été blessé sur les plages de Normandie et Jacques avait gardé des prisonniers allemands en sol canadien.

Âgé de 16 ans, Pierre aurait menti sur son âge pour s’enrôler dans la marine. Il en avait assez de l’autorité de son père qu’il avait qualifié de bonhomme lors de notre rencontre.

S’était-il vraiment enrôlé? Avec le peu de détails je me suis mis à écrire son histoire sur Souvenirs de guerre en septembre 2009 afin de valider ce qu’il avait dit.

Depuis, je n’arrête pas d’écrire sur tous ces héros inconnus que je trouve sur mon chemin.

Request – William Stanley Bourke

Flight Sergeant William Stanley Bourke was an observer navigator with 425 Alouette Squadron.

These images are taken from his memorial on the Canadian Virtual War Memorial website.

https://www.veterans.gc.ca/en/remembrance/memorials/canadian-virtual-war-memorial/detail/2073572?William%20Stanley%20Bourke

 

 

Here’s the request…

I am related to William Stanley Bourke, R69426. Killed Nov 9, 1942 in Germany. I’m trying to find more about him, than what I have already seen in his 62 page file.

To be continued…

 

Albert Émile Minguet

Written in 2010 on my blog Souvenirs de guerre

Albert Émile Minguet

Albert Émile Minguet was the flight engineer on the Halifax piloted by Jean-Jacques Desbiens. He was killed like Desbiens when the bomber crashed.

In memory of

Pilot Officer
ALBERT ÉMILE MINGUET
who died on 5 March 1945

Military service :

Service number : J/95399
Force : Military aviation
Unit : Royal Canadian Air Force
Division : 425 Squadron

Source : Canadian Virtual War Memorial

Émile was the flight engineer on the aircraft flown by Jean-Jacques Desbiens.

Both died in an air raid over Germany on 5 March 1945. Émile is last one the right in the back row and Jean-Jacques is first on the left in the back row.

All the other airmen were taken prisoner:

Flight Sergeant G. Tremblay
Flying Officer Parent
Flight Sergeant H. Jean Maurice D’Avril
Flight Sergeant G. Langevin
Flight Sergeant L. Lamontagne

Except that Jean-Maurice D’Avril had a different fate from the others.

If you have any information about the Alouettes squadron, leave me a comment.

To be continued 15 years later…

Albert Émile Minguet

Écrit en 2010 sur mon blogue Souvenirs de guerre

Albert Émile Minguet

Albert Émile Minguet était l’ingénieur à bord du Halifax piloté par Jean-Jacques Desbiens. Il trouve la mort tout comme ce dernier lors de l’écrasement du bombardier.

À la mémoire de
Sous-lieutenant d’aviation
ALBERT ÉMILE MINGUET
décédé le 5 mars 1945

Service militaire :

Numéro matricule : J/95399
Force : Aviation militaire
Unité : Aviation royale du Canada
Division : 425 Squadron

Source : Mémorial virtuel de guerre canadien

Émile était l’ingénieur de bord de l’appareil dont le pilote était Jean-Jacques Desbiens que l’on retrouve sur la photo. Tous les deux sont morts lors d’un raid aérien au-dessus de l’Allemagne le 5 mars 1945.

Émile est le dernier à droite dans la rangée arrière et Jean-Jacques est le premier à gauche dans la rangée arrière.

Tous les autres aviateurs ont été faits prisonniers:

Le Flight Sergeant G. Tremblay
Le Flying Officer Parent
Le Flight Sergeant H. Jean Maurice D’Avril
Le Flight Sergeant G. Langevin
Le Flight Sergeant L. Lamontagne

Sauf que Jean-Maurice D’Avril a connu un sort différent des autres.

Vous pouvez m’écrire en laissant un commentaire si vous avez des informations sur l’escadrille Alouettes.


À suivre 15 ans plus tard…

Request – 80th Anniversary RCAF in Yorkshire – 425 Squadron

Request – 80th Anniversary RCAF in Yorkshire – 425 Squadron

On December 18th 1944 a Royal Canadian Air Force Halifax aircraft of 425 (Alouette) Squadron crashed in the Yorkshire village of Alne, England. Eighty years after 425 Squadron’s last bombing operation over Europe, on 27th April 2025, a plaque will be unveiled to remember the crew of MZ538 – listed below.

If there are any surviving relatives of these men in Canada, who may wish to know of this event, they can email piperswood@btinternet.com for details of the circumstances of the crash and the remembrance event.

We would be grateful if you could publicise this information.

We do Remember them!

The crew

Aircraft Captain and Pilot – Flying Officer Joseph Raymond Jean Marie Desmarais DFC (J/87112), aged 24, of Sherbrooke, Quebec, Canada.

Navigator – Flying Officer Joseph Wilfred Laurier F. Bernier DFC (J/29412), aged 29, of Montreal, Quebec, Canada.

Flight Engineer – Pilot Officer Joseph Blackburn RAFVR (186889), aged 36, of Carlisle, Cumberland, England.

Bomb Aimer – Pilot Officer Joseph Rosaire Jean Charles Labrecque (J/88921), aged 28, of Montreal, Quebec, Canada).

Wireless Operator / Air Gunner – Pilot Officer Joseph Edward Lawrence Dubois (J/88326), aged 24, of Dorion Vaudreuil, Quebec, Canada.

Air Gunner – Flight Sergeant Joseph Maurice Paradis (R/62838), aged 29, of Lac au Saumon, Quebec, Canada.

Air Gunner – Flight Sergeant Joseph Rene Lariviere (R/135028), aged 24, of Montreal, Quebec, Canada.

Air Gunner – Pilot Officer Raymond Charles Gauthier (J/90899), aged 20, of Tecumseh, Ontario, Canada.

Traduction

Demande – 80e anniversaire de l’ARC dans le Yorkshire – 425e Escadron

Le 18 décembre 1944, un avion Halifax de l’Aviation royale canadienne du 425e Escadron (Alouette) s’est écrasé dans le village d’Alne, dans le Yorkshire, en Angleterre. Quatre-vingts ans après la dernière opération de bombardement de l’escadron 425 au-dessus de l’Europe, le 27 avril 2025, une plaque sera dévoilée à la mémoire de l’équipage du MZ538 – dont la liste figure ci-dessous.

Si des parents survivants de ces hommes au Canada souhaitent être informés de cet événement, ils peuvent envoyer un courriel à piperswood@btinternet.com pour obtenir des détails sur les circonstances du crash et sur l’événement commémoratif.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir diffuser cette information.

Nous nous souvenons d’eux !

L’équipage

Capitaine de l’avion et pilote – Lieutenant d’aviation Joseph Raymond Jean Marie Desmarais DFC (J/87112), âgé de 24 ans, de Sherbrooke, Québec, Canada.

Navigateur – Lieutenant d’aviation Joseph Wilfred Laurier F. Bernier DFC (J/29412), 29 ans, de Montréal, Québec, Canada.

Mécanicien de bord – Sous-lieutenant d’aviation Joseph Blackburn RAFVR (186889), âgé de 36 ans, de Carlisle, Cumberland, Angleterre.

Viseur de bombes – Sous-lieutenant d’aviation Joseph Rosaire Jean Charles Labrecque (J/88921), 28 ans, de Montréal, Québec, Canada.)

Sans-filiste / Mitrailleur – Sous-lieutenant d’aviation Joseph Edward Lawrence Dubois (J/88326), 24 ans, de Dorion, Vaudreuil, Québec, Canada.

Mitrailleur – Sergent de section Joseph Maurice Paradis (R/62838), 29 ans, de Lac au Saumon, Québec, Canada.

Mitrailleur- Sergent de section Joseph René Larivière (R/135028), 24 ans, de Montréal, Québec, Canada.

Mitrailleur – Sous-lieutenant Raymond Charles Gauthier (J/90899), 20 ans, de Tecumseh, Ontario, Canada.

Hommage au sans-filiste Fernando Parent

Quelques questions sur l’escadrille les Alouettes. Mon père était officier pilote sur le Halifax Mk III. Existe-t-il un musée en Angleterre pour voir son avion? Je suis son fils. J’ai beaucoup de photos de son escadrille à vous montrer.

Merci de me lire.

Raymond Parent

À suivre ici sur RCAF 425 Alouettes III… Ce n’est que le début.

À la découverte du passé héroïque de son père

Transcription

TÉMOIGNAGE.

Raymond Parent a toujours admiré son père Fernando, qui a été bombardier durant la Seconde Guerre mondiale. Il a manœuvré différents avions aux côtés de son escadrille, mais il a surtout piloté le fameux bombardier Halifax.

«Mon père ne racontait pas la guerre. Quand j’étais enfant, il me prêtait son casque d’aviateur, avec les lunettes et le tube d’oxygène et je jouais sur mon bicycle à pédales. Je ne comprenais pas que j’avais sur la tête le casque d’un homme qui avait défendu son pays», confie M. Parent avec émotion.

Fernando Parent faisait partie de l’Escadrille Alouette, formée en Europe.

«Il a commencé à m’en glisser quelques mots quand j’avais 35 ans. C’est à partir de là que j’ai voulu en savoir plus. Le 11 novembre 1982, il a écrit un brouillon de son histoire à la dactylo et le nombre d’avions qu’il a pilotés, toutes les places qu’il a bombardées. Durant son service, il a cumulé 700 heures de vol, dont 310 de nuit», poursuit-il.

Sur une cassette, il a aussi raconté toute son histoire: les combats de nuit avec les balles traçantes, les amis qu’il a perdus au combat, le prêtre qui bénissait les pilotes avant les envolées, le silence dans la nuit à l’exception du bruit des moteurs des avions de l’escadrille dans la noirceur de la nuit.

Raymond Parent étant photographe de métier, il a fait des négatifs à partir des photos de son père. On y voit Fernando dans son uniforme, entouré de ses camarades, ainsi qu’assis sur une bombe.

Le décès de son père a été l’une des choses les plus difficiles que Raymond Parent ait eu à surmonter. «Chaque fois que je rêve de mon père, j’ai cette image de lui vêtu de son uniforme, avec son avion en arrière-plan. Le Halifax est le plus grand de tous», souligne-t-il.

Sur les traces d’un passé héroïque

Grâce au programme Rêve d’une vie Canada des résidences Chartwell, Raymond Parent a pu explorer d’une façon bien spéciale le passé héroïque de son père. M. Parent souhaitait découvrir de près la force d’un bombardier.

Ayant remporté le concours, il a eu l’occasion de se rendre au Musée national de la Force aérienne du Canada, à Trenton en Ontario.

Le musée avait ouvert ses portes une heure plus tôt pour offrir une visite V.I.P à M. Parent, qui était accompagné de sa sœur Madeleine pour l’occasion. Sur place, un bombardier Halifax attendait sa visite.

«Mon cœur a sauté quand je me suis retrouvé devant l’avion», raconte l’homme de 67 ans.

Par ailleurs, après la visite du musée, M. Parent a eu droit à un honneur rarissime: monter à bord du fameux bombardier.

«C’était toute une expérience. Juste à y penser, je reviens dans l’émotion. La vraie surprise, c’est quand on a terminé la visite, il y avait un escabeau de trois marches pour pouvoir entrer dans l’avion. J’étais le seul à pouvoir visiter l’intérieur. Je me suis assis à toutes les places où les gars de la Deuxième Guerre mondiale se sont assis», raconte-t-il.

Se concentrer sur l’héritage de son père a beaucoup aidé M. Parent au cours de sa vie. Il souhaite aussi que les plus jeunes générations puissent tirer profit de ce pan de l’histoire.

«Voir ce grand avion a été un moyen d’en savoir plus sur qui était mon père, sur ce qu’il a vécu. J’ai enfin réalisé mon rêve et je me sens maintenant plus proche de lui», conclut Raymond Parent.

La mission de Rêve d’une vie Canada est de réaliser des souhaits de personnes aînées pour leur permettre de renouer avec des personnes qu’ils chérissent, de les aider à faire renaître leurs passions et à les célébrer, de concrétiser le rêve de leur vie et de commémorer les services qu’ils ont rendus à leur pays et à la communauté.

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